KISS ME

KISS ME
1 - Un baiser sur la main : Je t'adore.
2 - Un baiser sur la joue : Je veux juste qu'on reste amis.
3 - Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 - Un baiser sur les lèves : Je t'aime.
5 - Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 - Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 - Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 - Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 - Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir
# Posté le vendredi 06 avril 2007 18:11

Naissance du punk (1976-1984) Historique

Naissance du punk (1976-1984)   Historique
À l'origine aux États-Unis, le mot punk décrit le rock'n'roll basé sur des guitares électriques des groupes « Garage » des 60's tels The Seeds, The 13th Floor Elevators et des groupes de Detroit, The Stooges et MC5. Ce qui est maintenant appelé 60's punk ou protopunk pour éviter une confusion.Le mot punk aurait été utilisé la première fois par Lester Bangs (critique rock) pour qualifier la musique des motors city five (MC5)

Les influences du punk-rock sont aussi des groupes de glam rock tels que The New York Dolls, mais aussi les groupes de rock britannique comme The Who, The Kinks première manière et les artistes de l'avant-garde new wave new-yorkaise (Patti Smith, Suicide, Television) et The Heartbreakers avec Johnny Thunders et Jerry Nolan. On constate un fort désir de retourner à la spontanéité et la simplicité du rock primitif et un rejet de ce que les punks ont perçu comme prétentieux, mercantile et pompeux dans l'arena rock des années 1970, engendrant les formes grandiloquentes du heavy metal et du rock progressif. Par contraste, le punk a délibérément renforcé la simplicité de ses mélodies, refusant toute démonstration ostentatoire de virtuosité et engageant n'importe qui à former son propre groupe dans sa cave ou son garage. Les paroles ont apporté une nouvelle radicalité d'expression dans les sujets politiques et sociaux, traitant souvent de l'ennui urbain et du chômage. Les thèmes sexuels étaient abordés de façon crue et ne se limitaient plus à l'amour sublimé qui était chanté ailleurs ou aux métaphores suggestives (et souvent transparentes, d'ailleurs) qui avaient cours dans le rock (puis la pop) et qui avaient suscité à l'origine de vives polémiques.

Aux États-Unis, les Ramones ont posé, à partir de 1974, les jalons du punk américain dans une version qui reste alors très rock'n'roll et parfois considérée comme les prémices du pop-punk. The Germs, formés autour de Pat Smear, ont sorti en 1977 leur single Forming/Sexboy (live), souvent considéré comme le tout premier disque punk de Los Angeles. Richard Hell est un autre jalon important, tant pour l'image (t-shirt déchiré) que pour le son avec son titre Blank Generation. A New-York, le magasine Punk est fondé en 1976 par le dessinateur John Holmstrom, Ged Dunn et Legs McNeil.

Au Royaume-Uni, certains ont pu écrire que des groupes traditionnellement rattachés au courant "pub rock", l'équivalent des garage bands américains au milieu des années 1970, pourraient représenter les prémisses de l'explosion punk britannique de 1976-77, en raison de l'énergie de leur musique et de leur vitesse d'exécution ; parmi eux : Doctor Feelgood ou le très controversé Eddie and the Hot Rods.

Même si le premier groupe punk britannique ayant sorti un disque fut The Damned, dont le premier single vinyle parut confidentiellement durant l'été 1976 (son titre-phare étant "New Rose"), les véritables débuts du mouvement ont été les premiers concerts des Sex Pistols au Roxy Club et au 100 Club de Londres et l'interview du groupe dans une émission de large audience. Le passage des Sex Pistols et du Bromley Contingent à la télévision a suscité un véritable engouement mais aussi une très vive hostilité (aboutissant à l'interdiction de la plupart de leurs concerts), qui fut l'un des engrais essentiels du phénomène. À partir de là le punk, médiatisé, a enflammé une partie de la jeunesse.

En France, les pionniers du mouvement furent le « petit cercle d'initiés » qui se créa autour d'Élodie Lauten. Revenant du CBGB à New York, où elle avait entendu Patti Smith "miauler" d'étranges poèmes rock toutes les nuits, elle fit découvrir à ceux qui allaient former Angel Face et European Son (et plus tard, Métal Urbain), à Alain Pacadis et à Patrick Eudeline (qui décida alors de former le premier line-up d'Asphalt Jungle), ce tourbillon qui commençait à envahir la planète.

De son côté, Marc Zermati, qui avait depuis plusieurs mois ouvert une boutique, l'Open Market, rue des Lombards (dans les Halles), où se cotoyaient Iggy Pop, les Flaming Groovies et Doctor Feelgood lorsqu'ils passaient à Paris, mais aussi Pacadis et Yves Adrien, organisa, en août 76, le premier festival punk à Mont-de-Marsan. The Damned clôturèrent les deux journées de délires. Au même moment, Philippe Bone, passant l'été à Londres, ramenait en France le premier single de ce groupe "vinylisé" paru chez un petit label indépendant qui venait juste d'en presser quelques exemplaires. C'est ainsi que "New Rose", sur la face A de ce disque, retentit pour la première fois dans un lieu public en France, au Gibus club. ///// L'expression punk reste associée aujourd'hui à la période 1976-80, incarnée par les Sex Pistols, The Clash, The Damned, X-Ray Spex, The Ramones entre autres et à une nouvelle forme d'énergie, d'esthétique et de radicalité prenant le pas sur la contestation hippie de la décennie précédente.

En angleterre,Malcolm McLaren, le manager des Sex Pistols comme l'initiateur machiavélique et secret du mouvement. On note aussi l'influence du mouvement situationniste et du mouvement Dada dans l'esthétique et l'activisme punk, dominés par une économie de moyens et un sens aigu de l'auto-dérision. Ces courants ont marqué l'avant-garde du mouvement punk britannique, avec les Sex Pistols et leurs "satellites" : le Bromley Contingent (leur cercle rapproché), la boutique Sex de Malcolm McLaren et de la couturière Vivienne Westwood,Jordan, "créature" travaillant pour eux, The Flowers Of Romance, etc. Le couple McLaren-Westwood a su habilement faire des Pistols, dont ils se chargeaient de confectionner les tenues, leurs ambassadeurs les plus médiatiques, posant ainsi les fondations de l'apparence punk telle qu'elle reste ancrée dans la culture populaire.

Dans d'autres domaines artistiques, le graphiste Jamie Reid, proche des situationnistes, avait précédemment travaillé dans les revues Suburban Press et King Mob. Les pochettes de disques, dans les mains des graphistes punks, servent d'instrument de détournement des valeurs sociales et de la culture populaire comme la pochette du disque des Dead Kennedys Bedtime for Democracy.


Pourtant la petite histoire a surtout gardé du punk des symboles : les épingles à nourrice utilisées comme bijoux, les coupes de cheveux extrêmes et colorées comme la Crête Iroquoise (mohawk en anglais), le piercing (souvent avec des épingles à nourrice), le tatouage et la réappropriation « artistique » des vêtements de masse. Après le punk pauvre est apparu le « punk chic », recyclage commercial et industriel de ce qui en 77 s'inventait dans la rue.

Au-delà du nihilisme prétendu ou affiché, le punk est un mouvement assez largement créatif et solidaire, un mouvement qui en profondeur semble avoir posé les bases de différentes alternatives sociales et économiques, qui ont parfois réussi à durer.

La scène punk s'est exportée mondialement, a créé une scène propre avec ses labels (Rough Trade, Factory, New Rose, Bondage Records...) et concerts alternatifs autogérés. Les groupes punk alternatifs comme Bérurier Noir ou Crass ont imposé des places de concert moins chères, les Travellers ont inventé des modes de vie alternatifs, le mouvement des squats alternatifs est également issu de l'autonomie active voulue et animée par l'esprit originel du mouvement, qui cherche d'abord à vivre autrement et remet en question le mode de vie bourgeois traditionnel.

La vague punk a vu naître également une presse underground et parallèle, les fanzines créés par des amateurs. Aux États-Unis parmi les plus connus : Maximum Rock'n'Roll et Flipside, au Royaume-Uni Sniffin'Glue, en France New wave (réapparu en 2004), On est pas des Sauvages, Hello Happy Taxpayers, etc. Chaque scène locale a eu au moins son fanzine édité avec des informations, un graphisme différent, des entrevues avec les groupes locaux ou en tournée. Le magazine Factsheet Five a énuméré et chroniqué les milliers de publications underground des années 1980 et 1990.
# Posté le vendredi 06 avril 2007 17:51
Modifié le vendredi 06 avril 2007 18:01

L'ORIGINE DE PUNK ROCK

L'ORIGINE DE PUNK ROCK
Le punk est un mouvement culturel contestataire apparu entre 1976-1977 au Royaume-Uni puis aux États-Unis, avant de se répandre dans le reste du monde, la France étant l'un des pays non-anglo-saxons où ce mouvement eu un impact très représentatif. C'est une révolte contre les valeurs établies, qui privilégie l'expression brute et spontanée. Le punk est porteur d'une volonté de « tabula rasa » mais aussi d'un renouveau musical et culturel, l'émergence d'une nouvelle énergie, synonyme d'une liberté de création maximum (labels indépendants, Do It Yourself, fanzines, mode, graphisme).

Ce mot viendrait de punk, mot anglais signifiant sans valeur, il est accepté avec ironie par les punks puisqu'ils rejettent les « valeurs établies ». Le « mouvement punk » fut associé au nihilisme et au Dadaïsme, au mouvement anarchiste et au mouvement alternatif (squat, labels indépendants, anti-militarisme, végétarisme, féminisme, mouvement autonome, etc.) Certains groupes comme Crass ou Bérurier Noir ont pris ce combat alternatif militant très à c½ur.

Le punk a acquis plusieurs sous-genres, non exclusifs dont le punk rock, le pop-punk, l'anarcho-punk, le punk hardcore et le ska-punk.
# Posté le vendredi 06 avril 2007 17:41

( ===RANCID===)

                                                                                ( ===RANCID===)
Rancid's history starts in the end of 1991. Tim and Matt had played in Operation Ivy who ended up in -89 and Tim was in serious drugs and alcohol problems. Matt saw that Tim must have something to do to get off that problems and they formed the band "Downfall" but it was over almost at the same time.Tim "started all over" and had nothing to do, and at that time he and Matt formed the band RANCID.

It was very impotant for Tim to have a band, to get off all the problems and have something to do. They also after a while got Brett Reed on drums and now they were three in the band. Brett had played in the local band "Smog". Exept Operation Ivy, Downfall and Rancid, Tims have played in other bands like: Shaken '69, Silencers and Dance Hall Crashers etc. More about that on " Bandmembers ". Rancid was at the start like all the other new bands, no famous at all. Their debut was in a house in Oakland, a frined to Tim's house. Matt had another band too, Gr'ups, but leaved them and began seriously with Rancid. 1992 they debuted on the label "Lookout Records" with the single "I'm not the only one". It was the most of Rancid's song, a quite slow beginning, and then more "speed" and more heavier in the end of it.

After this, Rancid needed a second guitarist and asked Billie Joe Armstorng in Green Day but he wanted to continue with Green Day. At the same time as this, Rancid recorded their first album, and under this time they visited their "hometown" Berkley when Breet "ran into" Lars Frederiksen. He was in the band "Slip" who once had been on a show with Rancid, he was now in "UK Subs" but wanted to change band, because he was sick of that band. After a while in Rancid he said in an interwiev: "Punk rock to me is not about making a better life for yourself, not sitting around and moping about shit. Personally, I can't do that. I do what comes naturally to me, making music; keeping my convictions
inside and going on with what I'm doing. Rancid isn't one of those bands that wants to change the world."

Rancid's first album was finished in April -93. Lars wasn't on that album because he wasn't in the band from the beginning and didn't want to take the honour from the others. On the back of the album is a picture on Rancid pointing on the sing with the text: St Gilman St. where they lived under the time when they recorded the album. The most famous song on that album was "The Bottle", "Unwritten Rules", "Get outa my way" and "Another Night". After the album there was a lot of tours in Europa etc.

In the new year, they released the "Radio Radio Radio" single, on Fat Wreck Chords. This was Frederiksen's debut on record; the title song, "Radio" was co-written by Green Day's Armstrong. "Radio" was the perfect cross between Green Day and Rancid; the song was played at normal Rancid hyperspeed, but the chorus was pure Green Day pop harmony. "Dope Sick Girl" was also a lightening-speed track, featuring split vocals and one ofthe fastest guitar leads ever played. "Just a Felling" reached with. Lars providing a guitar lead that rivaled "Dope Sick Girl" and a chorus drenched in melody. The middle section slows slightly, and Tim Armstrong's vocals drop to a chant. "Someone's Gunna Die" was Freeman's turn to excel, the song a hardcore gem with a chanted chorus of "oi, oi, oi."

In February 1994, the band began recording "Let's Go." The album was overflowing with tight melodies, choruses that rang with hooks and anthemic lyrics. The radio single chosen was "Salvation," a pure crowd sing-along, but it was the loosest of the songs, and for that reason alone, not representative of the rest of the album. "Salvation"'s lyrics were semi-autobiographical, telling of Armstrong's experiences at the Salvation Army, where he exchanged a bed for driving around the burbs, picking up the well-to-do's cast-offs.

As almost always, there's a lot of ska and reagge in Rancid's songs and syncopated bass lines that sneak in, like the slow passage in "Burn". It was as if Rancid had rolled the whole of the larger punk genre into "Let's Go." An in a way they had. But it's really the intangible things that make "Let's Go" a punk classic. This includes the lyrics that ring with truth, sincerity, and reality. Equally important, though, was the sustained level of energy, a hyperkenetism that infuses the record, spraying out over the listener like a jolt of double espresso. That spring, with the album completed, Rancid put together a side project, Shaken '69. Joining forces with ex-Op Ivy drummer Dave Mello, the Uptones' Paul Jackson and Eric "Dinwitty" Dinn, and featuring Skankin' Pickles' Lars Nylander and Mike Park on horns, Shaken '69 is a pure ska band.

The group recorded a couple of songs which hopefully will be turning up in the near future on compilation. Shaken '69 would like to do more, but as all the members are in working bands, it's difficult to schedule time. In June, Rancid embarked on a month-long tour that covered the south and midwest. After a brief break, they spent August with Sick of It All playing the west coast.

But the highlight of the summer shows was the Epitaph Summer Nations shows. A label celebration and party, the celebration stretched across 3 days at L.A.'s Palladium, a gala event to rejoice in the rise of punk and Epitaph. The highpoint for many fans was when Pennywise invited Armstrong and Frederiksen onstage for a rendition of Minor Threat's "Straight Edge." 1994 also saw the release of the Epitaph compilation, "Punk-o-Rama", which features two Rancid tracks, "Hyena" and "I Wanna Riot." Rancid was also featured on the Kill Rock Stars compilaiton, "Rock Stars Kill." Their track, "Brixton," is cloaked in an early reggae sound, down to the '60s sounding keyboard lines.

The album was subtitled "23 More Bands that Don't Want to Be Rock Stars," which might have been true in some cases, but at least one band wasn't so sure. By now, Rancid was a hot commodity, "Let's Go" went swiftly gold, and is currently working toward platinum, thus label reps were turning up at numerous shows. And when the dust settled, Rancid went back to work. January 1995 saw the release of their new single "Roots Radicals" b/w "I Wanna Riot." The single was extremely catchy, with snatches of punk guitar leads vying with the ska-infested bass and drum line. The chorus is anthemic; heard once, you'll be chanting it forever. The song has since reappeared on their new album.

In February, Rancid returned to the road for a short tour encompassing L.A., Chicago, New York, Boston, and other big cities. Then it was back to the studio in March, where they spent the next six weeks recording the new album. After "Let's Go" it was hard to imagine what Rancid's next step would be. Many bands would have been satisfied recording an extension of their last album. But Rancid have an ability to scour out new musical crests and mount them with seeming ease. And it was with "...And Out Come the Wolves."

Even the brief intro to the opening track, "Maxwell Murder" was unexpected: a dark, eerie sample from the movie, "Gringo." And although the rest of the song was standard Rancid punk, the album quickly shifts gear with "The 11th Hour". This song was slower than almost anything they'd done before. The new single, "Time Bomb," was full-on ska. Two more ska tracks, "Daly City Train" and the hook-laden "Old Friend" also appear.Rancid's propensity for trade-off vocals has increased, to great effect. With each member having a distinct voice and style, the trade-offs give each song and the lines within added power and individuality. As always the lyrics were ripped from the band's personal experiences.

There's the good times to be found in "Olympia, WA," Op Ivy's demise in "Journey...," the chilling look at addiction in "Junkyman," the misery of homelessness in "As Wicked," and the ubiquitous songs about girls, including "She's Automatic," "Old Friend" and "You Don't Care Nothin' "

"...And out come the wolves" was nothing short of sublime, and will inevitably bring Rancid even greater success. After its completion, the band took a well-deserved break. A September tour of Europe is scheduled followed by another national tour. At the time of writing in early August. RANCID's last album ( Life Won`t Wait ) is REALLY to recommand, but just a little bit much ska and reggae i think.

RANCID are of course my favourite punkrock band.


# Posté le vendredi 06 avril 2007 16:33
Modifié le mardi 29 janvier 2008 11:46

" SEX PISTOLS"

                                                                             " SEX PISTOLS"
Les affreux punk Steve Jones (guitare), Paul Cook (batteur), Glen Matlock (bassiste) et Johnny Rotten (chant) se rencontrent dans une boutique tenue par le manager Malcolm McLaren. A eux quatre, ils forment en 1975 les Sex Pistols. Sur des musiques simples, très punk et agressives, Johnny Rotten parle d'anarchie, de violence et de fascisme. C'est lui qui dirige le groupe et qui effraie le gouvernement anglais. La sortie de leur premier single Anarchy in the UK leur vaut d'être éjectés de leur maison de disque EMI. Glen Matlock est viré avant la sortie du second single God save the queen et il est remplacé par Sid Vicious qui ne sait même pas jouer de la basse. Après la sortie de leur seul et unique album en 1977 Nevermind the bollocks, les Sex Pistols s'embarquent pour une tournée aux Etats-Unis qui ne dure que deux semaines. Johnny Rotten quitte le groupe le 14 janvier 1978 et forme Public Image Limited. Malcolm McLaren tente d'éviter l'implosion du groupe mais Paul Cook et Steve Jones se retournent contre lui. La séparation est officialisée et, depuis, de nombreux disques ont été pressé avec des démos ou des chansons inédites en l'honneur de ce groupe majeur et mythique de la scène punk. En 1996, le groupe se reforme avec Glen Matlock à la place de Sid Vicious décédé entre temps. Une tournée est organisée et un album live Filthy Lucre Live est enregistré.
# Posté le mercredi 04 avril 2007 16:34
Modifié le mardi 29 janvier 2008 11:34